05/10/2010
Test gratuit pendant 15 jours de la nouvelle plateforme de veille/PR monitoring : AMI News Monitor
Premiers arrivés premiers servis !
La R&D d'Ami Software vient de mettre au point une plateforme de veille/PR monitoring basée sur l'ergonomie et la simplicité d'utilisation, pour répondre au phénomène de démocratisation de la veille en entreprise.
"Avec ce nouvel outil, nous avons souhaité rendre accessible la technologie reconnue et brevetée d'AMI (text mining) aux entreprises de petite taille, ainsi qu'aux veilleurs uniques au sein des grandes structures" Jérôme ZAMY, Responsable Marketing AMI Software.
Sélection automatique des informations pertinentes - Newsletter/revue de presse sur-mesure - Tableaux de bord d'analyse et de suivi - Ajout de fonctions à la demande.
Faites-vite, seuls les plus rapides pourront tester l'outil ;-)
POUR TESTER GRATUITEMENT l'outil pendant 15 jours :cliquez sur ce bouton
(Vos codes d'accès vous seront envoyés directement par mail)
POUR VOUS DONNER l'EAU A LA BOUCHE, consultez cette vidéo de présentation
Logiciel de veille internet : AMI News Monitor
envoyé par jeromezamy. - Regardez plus de vidéos de science.
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| Tags : logiciel de veille, veille, pr monitoring, ami news monitor |
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30/09/2010
Suffisant l’outil de #veille ?
Depuis le temps, vous avez compris que les outils de veille c'est mon dada.
Je vous propose depuis plusieurs semaines, des trucs et astuces pour pousser encore plus loin l'usage d'outils qui ont, somme toute, nécessité des investissements importants, tant financier qu'humain.
Oui, aujourd'hui, vos activités de veille passent par cet outil, et donne d'ailleurs entière satisfaction.
Mais est-ce que pour autant, il faut ne plus faire confiance qu'à l'outil ? Se fermer à la découverte spontanée, à la sérendipité ?
Et bien non ! L'outil ne fait pas tout !
La curiosité naturelle du veilleur doit toujours restée active. Un petit peu de surf sur le web ne fait pas de mal ... au contraire.
Le web est vivant, et toutes les tâches que nous avons pu automatiser avec l'outil de veille ne permettent pas forcément de garantir la complétude des informations et l'ouverture vers de nouvelles pistes.
Par exemple, le panel de sources qualifiées dont vous disposez est toujours amené à évoluer : de nouvelles sources se créent tous les jours, d'autres disparaissent.
Les outils de pilotage de votre application favorite (monitoring des sources) permettent de repérer les sources qui meurent, qui évoluent, qui changent.
Mais les nouvelles sources.
Soit leur ouverture est annoncée sur une source déjà surveillée et au moment du traitement de l'information on a le réflexe d'aller la voir et si besoin est de la connecter. Soit on ne le sait pas.
Il faut repartir à la pêche aux sources. Recommencer à aller sur Google ou Yahoo ou autres pour reposer les questions, reprendre la liste des résultats.
Oui, les outils se chargent du quotidien, du systématique, mais le veilleur se doit de garder une ouverture d'esprit sur le monde. Il en a d'ailleurs plus le temps, puisque l'outil fait le quotidien...
Michel Raimbault
14:34 Publié dans L'astuce du veilleur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : veille, outils de veille |
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22/09/2010
Fiabilité des sources et #contrats de lecture
En veille, la question de la fiabilité des sources est fondamentale.
Concernant les domaines techniques, elle apparaît aisément vérifiable : une revue publiant régulièrement des données erronées souffrira rapidement d'un fort discrédit. Evidemment la question se révèlera moins tranchée dans le domaine des sciences humaines, par exemple en psychologie : l'objectivité d'une source se vérifiera à sa capacité à proposer des contenus contradictoires, éventuellement en soulignant les dites contradictions.
Dans le domaine financier, les professionnels savent pareillement distinguer d'expérience les sources les plus sûres des autres - celles dont les prévisions, par exemple, se seront révélées le plus souvent correctes.
Mais quid de la veille d'information générale, veille qui devient de plus en plus cruciale à l'heure où se multiplient les sites sur la toile, des plus purs UGC à ceux créés par des transfuges de titres établis - sachant que la fiabilité n'est peut-être pas là où on l'attend le plus ?
Comment distinguer ce qui relève des faits - et donc pertinents - des simples opinions ? Voire de la pure intox, parfois ?
Bien sûr, le veilleur peut éventuellement faire l'impasse sur tous ces nouveaux médias et / ou supports : ce faisant, il se prive d'une part importante des sources à sa disposition - et perd son rôle de vigie. On imagine mal un professionnel jetant à la poubelle l'information d'un avion atterrissant sur l'Hudson sous prétexte qu'elle provient de Twitter, sans même vérifier !
D'un strict point de vue méthodologique, médias classiques et médias en ligne ne diverge guère, même si ces derniers prolifèrent de manière exponentielle : le publication d'une information mêlera toujours une part plus ou moins importante d'objectivité - des faits - à une part plus ou moins importante de subjectivité - des motivations à choisir les faits, un angle d'attaque, un style, etc.
Pour cerner la subjectivité des médias classiques - des quotidiens, par exemple -, on pouvait (et peut toujours) s'intéresser soit à l'émetteur (les journalistes), soit au récepteur (les lecteurs) : soit on essaie de discerner les intentions de celui qui écrit, soit on s'intéresse à ceux qui souscrivent à sa proposition éditoriale, en essayant de comprendre pourquoi.
Par sondage, la seconde approche apparaît nettement plus aisée à mettre en œuvre.
Quelques exemples:
L'affaire Woerth : le Figaro ou Libération ne sauraient évidemment faire l'impasse sur les principaux épisode de cette saga, même si bien évidemment les deux journaux ne souhaitent pas véhiculer le même message. Pas besoin d'être grand clair pour s'apercevoir que l'un privilégiera les déclarations de politiciens proches du pouvoir, le second accordant une place plus importante aux détracteurs du ministre - en d'autres termes, l'un se classe plutôt à droite, l'autre à gauche ; et le lectorat de l'un est majoritairement de droite, celui de l'autre, de gauche.
Une étude de lectorat permet, en analysant pourquoi certaines personnes, et pas d'autres, lisent tel ou tel support, de saisir les intentions de ceux qui les rédigent et les publient. L'exercice précédent peut s'effectuer sur tous types de presse : quotidienne, hebdomadaire, mensuelle, thématique ou non, etc. Ecrite ou audiovisuelle. Dans les années 80 et 90, les éditeurs se sont beaucoup appuyés sur les études socioculturelles, notamment du Centre de Communication Avancée, pour affiner leur compréhension des attentes de leur lectorat.
Ainsi les lecteurs de l'Express développaient-ils plus mentalité « Activiste » : croyance absolue dans les notions de progrès et de réussite sociale, d'où un lectorat majoritairement constitué de cadres aux dents acérées en pleine conquête de pouvoir, ou s'imaginant tels ; ceux du Nouvel Observateur s'étaient « Décalés » : finis les cadres modèles, leur vie s'épanouissait désormais hors de l'entreprise - sans renoncer à leurs fonctions managériales, ils s'épanouissaient après les heures de bureau dans des activités personnelles riches et variées.
Une même information (l'accession d'un homme politique ou un manager à de plus hautes responsabilités, après une élection ou une nomination) sera saisie de manières légèrement différentes et ne séduira pas les lecteurs de la façons identiques : les uns seront sensibles à une carrière fulgurante, les autres à des passions spécifiques en marge de cette carrière. Un magazine développera plus particulièrement certains traits de sa personnalités, et le second, d'autres ... sans pour autant tricher : juste habiller les mêmes faits.
Pour reprendre l'analyse effectuée par Roland Barthes dans le Système de la mode, un magazine se compose, (notamment : je simplifie sa pensée), d'un subtil mélange de dénotation (= des faits objectifs) et de représentation du monde (= une posture éditoriale à laquelle souscrit son lecteur) : si la dénotation constitue l'apport exclusif des journalistes, la représentation du monde est nécessairement commune à l'émetteur et au récepteur ; c'est même parce qu'ils partage une commune vision que l'un lit régulièrement ce que publie l'autre.
Une connaissance approfondie des lecteurs permet donc de comprendre les partis pris que des journalistes ajoutent aux faits bruts, pour les transformer en articles - et ce tout aussi efficacement qu'une interrogation directe des dits journalistes, en supposant qu'ils se prêtent à l'exercice.
Off line, toute étude de lectorat nécessite l'interrogation directe de lecteurs, de manière qualitative (entretiens en profondeurs ou réunions de groupes) ou quantitative (sondages auprès d'échantillons représentatifs).
On line, les lecteurs s'expriment spontanément : au travers de commentaires rédigés à la suite des articles, mais également sur les blogs, forums, réseaux sociaux : ils créent des communautés aux contours plus ou moins flous, mais où s'exprime une même représentation du monde.
Représentation du monde que le veilleur s'empressera de mettre de côté pour ensuite accéder à la réalité des faits.
Après Barthes, d'autres sémiologues reprendront le flambeau de l'analyse des valeurs partagées entre émetteurs et lecteurs d'un même titre : Eliseo Veron développera la notion de contrat de lecture ainsi qu'une approche méthodologique originale, de nature essentiellement sémiotique.
Un premier exemple d'analyse du contrat de lecture de Bakchich.info a été publié ici, sur le blog d'AMI consacré à la veille d'opinions : E-réputation, Buzz & Co ; de même qu'un article consacré aux contrats de lecture et aux travaux d'Eliseo Veron - voir ici.
Dans les semaines qui viennent, seront publiées dans cette nouvelle rubrique de nouveaux exemples de contrats de lecture et de nouvelles approches méthodologiques sur cette thématique, de façon à permettre aux veilleurs - en utilisant les seules ressources de la veille - de distinguer ce qui relève des faits de ce qui constitue un enrichissement agréable, mais parfois perturbateur.
Essayer d'accéder à ce que Barthes nommait Degré zéro de l'écriture.
11:44 Publié dans Contrats de lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : veille, contrat de lecture, barthes |
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Bonjour Michel,
Merci pour ce billet ! :)
Tu parles de quoi ? De congés ? C'est quoi exactement ;)
Au plaisir de te revoir prochainement,
Bien à toi,
Frédéric
Écrit par : Frédéric Martinet | 2010-06-16 23:18:32
Bonjour Michel,
Je vais enfin pouvoir partir en vacances!
Merci pour ce billet très pertinent.
A bientôt
Benoît
Écrit par : Benoît Héricher | 2010-06-21 15:33:38
C’est intéressant de voir que la veille devient de plus en plus populaire avec les gouvernements régionaux. Est-ce que vous pouvais parler encore plus sur l’implantation du système et la collaboration avec d’autre acteur.
Écrit par : René | 2010-09-17 22:46:34
I wish I could find such informative sites more often. I regularly spend much time on lust looking for some worthy sites when I can find something to read
Écrit par : порно, порно онлайн, порно видео | 2010-10-10 12:10:05
A mon sens, tous les types de veille font partie de l'intelligence économique...
Je vous invite à lire un récent billet de Fadhila Brahimi à ce sujet : http://www.blogpersonalbranding.com/2010/10/organiser-sa-veille-pourquoi-quelle-strategie-et-pour-quels-resultats/
Écrit par : Marie | 2010-10-20 09:58:02
je propose une formation commune sur l'intelligence économique d'entreprise avec Bernard BESSON.
Écrit par : VRIGNON | 2011-01-30 11:53:16
Je vous suggere de solliciter en invité gérard Peliks du forum ATENA expert sur la thématique. Bien Cordialement. Y.F
Écrit par : foulquier | 2011-02-11 09:16:13
rien à dire merci
Écrit par : mazaud | 2011-02-25 10:58:14
RAS merci
Écrit par : rgrase | 2011-02-25 14:18:29
Je viendrai avec beaucoup d'intérêt. Nous nous connaissons depuis longtemps.
Je suis un peu pionnier en matière d'intelligence économique ayant fondé en 1998 un des premier cercle auprès du Medef Clichy, Levallois, Neuilly.
Écrit par : DUBOIS-DAMIEN | 2011-02-26 12:39:21
Je viendrai avec beaucoup d'intérêt. Nous nous connaissons depuis longtemps.
Je suis un peu pionnier en matière d'intelligence économique ayant fondé en 1998 un des premier cercle auprès du Medef Clichy, Levallois, Neuilly.
Écrit par : DUBOIS-DAMIEN | 2011-02-26 12:41:46
Je viendrais avec intérêt et suis plus particulièrement intéressée par le sujet de la veille juridique.
Écrit par : BAYVET | 2011-03-07 10:34:42
Hello BAYVET,
Merci pour votre intérêt, c'est avec plaisir que nous vous accueillerons.
Écrit par : modérateur | 2011-03-07 10:36:41
On a du mal à savoir ce que fait exactement ce logiciel. Il faut sans doute aller à la conférence pour le savoir, mais à quelle type d'entreprise s'adresse le logiciel ? (pme/tpe ou grosse entreprise du CAC40 ?)
Écrit par : comparatif banque | 2011-03-08 07:42:54
Bonjour, il s'agit dun logiciel de veille et d'intelligence économique (collecte et traitement de l'info structurée et non structurée qu'on peut trouver sur le web par exemple)
Parmi les clients ami software, il ya 70% de grandes entreprises/institutions et 30% de PME. Pour plus dinfo vs pouvez contacter ami software via info@amisw.com
Écrit par : Modérateur | 2011-03-08 08:29:47
bonne initiative
Écrit par : GENEVI7VE B | 2011-03-09 14:15:59
je voulais juste m'inscrire à la session du 6 avril... merci de me confirmer
Écrit par : Martine Crocquet | 2011-03-22 16:51:43
Merci de l'info c'était une date intéressante !
Écrit par : Banque_en_ligne | 2011-04-04 13:17:36
interessé par la veille concurrentielle et economique,au sein de l'UE ,de la russie,de l'inde ,de la chine et du moyen orient qui sont les zones d'activites qui m'interessent
cordialement
Écrit par : jean-claude JUBIN | 2011-04-26 11:13:50
Bonjour,
Merci pr cette invitation ... bonne initiative ...!
d'accord pour l'intervention de B. Besson & G. Pelick dont les notoriétés ne sont plus à démontrer ... de plus, ils savent animer et capter leur public ...
Crdt, LM
Écrit par : Leon | 2011-04-28 23:17:56
Mes clients concoivent des produits techniques vendus à l'international
Ils doivent surveiller les produits concurrents
Écrit par : DE JUNNEMANN | 2011-06-09 07:39:14
Dans l'attente de recevoir confirmation de l'inscription du 25 août prochain.
Écrit par : BOYER | 2011-07-08 13:54:45
C'est une bonne chose, de la part de l'Etat de participer à la sensibilisation des entreprises concernant la collecte des informations économiques et la sécurisations de celle-ci.
Écrit par : Gabriel DEDU | 2011-09-30 13:20:53